CHAPITRE 1 : L'ETE INFERNAL

CHAPITRE 1 : L'ETE INFERNAL
Dans un cimetière, la nuit, dans la noir, une ombre avançait doucement, sa cape flottait dans l'air. Elle se rapprochait, on pouvait voir la tête, une tête de mort, les narines semblables à celles d'un serpent, les yeux rouges comme le sang, et un regard mauvais, cruel, et, au loin, un hurlement...
Le corps suant, le souffle haletant, Harry se réveilla en sursaut. Combien de fois avait-il fait ce rêve ? Il commençait à devenir lassant. Pourtant, Harry avant peur de ce cauchemar. A presque dix-sept ans, cela pouvait être ridicule, mais n'importe qui aurait peur.
"Ce n'est qu'un rêve, pensa-t-il. Rien d'autre qu'un rêve..."
Il attrapa un livre au hasard et le feuilleta. Il n'arrivait même pas à lire les mots ni à regarder les images. Il ne voyait que le visage de Voldemort, partout où il allait...
Harry lança En vol avec les canons à travers la pièce. Il s'habilla rapidement. Il sursauta en voyant son reflet dans le miroir de son armoire, pensant un instant L'avoir vu... "Tout ça est ridicule, essaya de raisonner Harry. Jamais, jamais il ne viendrait dans
ma tête... Je ne dois pas en faire toute une histoire... Ni avoir peur ! Jusqu'à maintenant, je l'ai toujours "vaincu"."
Puis il se leva et sortit en silence de sa chambre. Même s'il était environ quatre heures du matin, Harry pouvait aller prendre son petit déjeuner. Les Dursley, la seule famille qui lui restait, n'osait pas l'enfermer dans sa chambre, ni le réprimander. Car, maintenant, il avait atteint l'âge où il pouvait faire de la magie en dehors de son école, Poudlard, une école de sorcellerie. Les Dursley avaient peur de la magie, et encore plus de Harry.
Il descendit donc et alluma la télévision. A quoi bon rester dans son lit à se demander quelles nouvelles désastreuses étaient arrivées ? Il mit la chaîne des information et s'assit sur le canapé.
"Aujourd'hui, plus de douze disparitions, annonçait le présentateur. Anna Bellerad, une petite fille de cinq ans, a été retrouvée morte dans le ruisseau de son jardin, à une heure du matin. John Rude, vingt-cinq ans, a disparu soudainement la soirée du vingt-se^pt juillet, lui et sa famille, sa femme Julia, d'origine espagnole, et ses enfants adoptés, Carol, huit ans, et Eleonor, deux ans. On ne sait pour quelles raisons..."
Harry éteingnit le poste. Tous les jours, plus de nouvelles, plus d'information qui l'horrifiait. Les Dursley ne voulaient même plus allumer la télé. Ils ne laissaient plus Dudley, leur fils, sortir, même si celui ci hurlait de rage. Abattu, Harry alla dans la cuisine en essayant de se remonter le moral. Il sourit en pensant à Ron et Hermione, ses meilleurs amis, qu'il allait voir bientôt.
Il entra dans la cuisine et se servit un verre de jus d'orange. Harry fit griller des toasts, sans même avoir faim, mais il préférait manger. Dès qu'il eut fini ce petit déjeuner, il remonta dans sa chambre et s'allongea sur son lit et poussa un soupir. Pourquoi tant de tortures ? se disait-il chauque jour, aux informations de sept heures.
"Ne pense pas à ça!" dit une voix dans la tête de Harry. Pense à ton anniversaire ! A Poudlard ! A Ron et Hermione !
Mais son anniversaire ne le réjouissait pas. Il n'était plus un petit garçon qui adorait les cadeaux, mais bientôt un homme, qui allait avoir dix-sept ans dans trois jours. Et demain, Ron viendrait le chercher, pour assister au mariage de son frère, Bill, et de la jeune française Fleur Delacour, avec qui Harry avait concurru le Tournoi des Trois Sorciers. Il était heureux de ce mariage. Une fois, il avait dû venir au mariage d'une des collègues de l'oncle Vernon, mais la mariée avait insisté pour qu'on ne danse pas. Les adultes s'étaient alors rassemblés autour du couple, mais les enfants avaient dû jouer dans une chambre fermée à clée, et Dudley avait appris aux enfants comment frapper Harry.
Mais le mariage de Bill et Fleur ne serait pas comme ça, avait garenti Ron. Mrs Weasley avait préparé tout l'été l'évenement et s'énervait pour un rien. Il n'avait pas eu de nouvelles d'Hermione, seulement une lettre qui disait :

Cher Harry,
Je t'écris de Hawaï, sur la plage, en train de bronzer. ça me fait un bien fou de ne pas regarder ces horreurs à la télévision. J'espère que tu t'amuses bien, je vais chez Ron le vingt-sept juillet, et toi ? Tu me manque !
Amitiés,
Hermione.

Dès qu'il avait lu cette lettre, Harry s'était dit qu'il n'était pas le seul à penser qu'il devenait un homme. Hermione, à Hawaï, en train de bronzer sur la plage ? Cela ne lui ressemblait pas. Depuis qu'il l'avait connu, Hermione était une sorte de garçon manqué, qui ne parlait pas vraiment aux autres filles. Ayant vu cette lettre, avait avait esquissé un sourire.
Il n'avait eu de nouvelles de Ron le 10 juillet. Apparemment, ni l'un ni l'autre ne tenait à savoir comment il allait, sauf Ron, qui lui avait demandé dans sa lettre "J'espère que tu vas bien ! ". Qu'est ce que Harry pouvait répondre à ça ? La vérité, c'est qu'il n'allait PAS bien. Cela dit, il n'avait pas écrit à Ron et à Hermione depuis le début des vacances, de peur que sa lettre soit interceptée -mais il avait surtout la flemme de le faire-, il se rendait à l'évidence : s'il ne leur avait pas répondu, ils n'avaient pas pris la peine de lui écrire, pour sûr.
Un grognement et un grincement de plancher indiqua à Harry que les Dursley étaient réveillés. Harry se leva, et, même s'il avait pris son petit déjeuner, entra dans la cuisine. Il adorait quand les Durlsey n'étaient pas à l'aise avec lui.
Quand il entra, l'oncle Vernon qui était en train de boire un verre de lait s'étrangla.
_Qu'est ce que tu fais là, toi ?
Harry haussa les sourcils.
_Je viens prendre mon petit déjuner. Pourquoi ?
_Ne te moque pas de moi, répliqua l'oncle Vernon, virant au rouge. Je t'ais entendu descendre il y a dix minutes.
Harry, n'ayant plus aucune crainte pour son oncle, dit :
_Et alors ?
Son oncle rangea précipitamment les biscuits qu'il comptait manger et se sauva de la cuisine. Harry éclata de rire et courut vers la salle de bain où la tante Pétunia se maquillait. Harry frappa.
_Occupé, grommela la tante Pétunia.
_J'ai oublié quelque chose, répondit Harry en souriant largement. Je voudrais bien prendre ce que j'ai oublié.Sinon, je pourrais bien jeter encore plus de sorts...
La tante Pétunia sortit en trombe de la salle de bain. Elle avait des ... sur les cheveux et avait un masque d'argile, ce qui lui donnait l'air d'un mort-vivant.
_Merci, dit Harry.
Pétunia se sauva en courant et Harry esquiesça un sourire. Il se vengeait de ce que sa famille lui avait fait comme malheurs. Mais le plus drôle était Dudley. Harry toqua à sa porte :
_Hé, Dud, ouvre, c'est moi !
Il entendit quelqu'un se précipitant derrière la porte qu'il entrouvrit. Harry eut tout juste le temps d'apercevoir une fumée verte et nauséabonde. Il vit deux boîtes de gateaux sur son lit, une bonne dizaine de boîtes de bonbons.
_Qu'est ce que tu veux ? grogna Dudley.
_Tu sais que ce n'est pas bien de fumer, Dud, dit HArry, souriant, en guise de réponse. Et tu as ENCORE pris des gâteaux... Je ne pense pas que tes parents seraient fiers de toi. Donne-moi ça.
Dudley cacha ce qui semblait être un joint derrière son dos.
_Tu ne veux pas ? Dud, ne m'oblige pas à en venir aux mains...
Dudley resta pétrifié. Puis il claqua la porte et la verrouilla.
_Haloomora !
La porte s'ouvrit en grand et Dudley poussa un hurlement. Harry entra.
_Accio ! dit-il en tendant sa baguette vers la main de son cousin. Il fit voleter le joint jusqu'à la poubelle.
_C'est mauvais pour la santé, tu sais. Tu risquerais de t'anéantir...
Apparemment, c'était Harry que Dudley voulait anéantir.
_SORS DE MA CHAMBRE ! TOUT DE SUITE !
Harry haussa les épaules.
_Comme tu veux.
_Tu verras, je ne sortirais JAMAIS de cette chambre tant que tu es là !
_Dans ce cas, on va bien appliquer ça... Collaporta !
Harry courut dans sa chambre tandis que son cousin hurlait dans sa chambre, qui, à présent, était collée aux gonds, et que seul un sorcier pouvait le libérer. La tante Pétunia couraient dans tous les sens en versant des litres de larmes en disant : "Dudlinouchet, on va te sortir de là, Duddy... ". L'oncle Vernon avait appelé un réparateur tout en lançant à Harry un regard glacial dont Harry n'avait plus peur depuis bien longtemps. Il éclata de rire en voyant celui-ci expliquer au réparateur qu'il ne savait pas ce qui avait bien pu se passer et entra dans sa chambre, joyeusement.
Jusqu'à ce qu'un hibou noir comme le jais entre dans sa chambre et dépose un bout de parchemin froissé.

# Posté le lundi 29 mai 2006 12:00

Modifié le vendredi 21 juillet 2006 06:58

CHAPITRE 2 : LA LETTRE INATTENDUE

CHAPITRE 2 : LA LETTRE INATTENDUE
Harry prit le hibou et le mit dans la cage d'Hedwige, qui, elle, était partie chasser. Il lui donna à boire et à manger, puis observa la lettre noircie, comme si elle avait été roulée dans de la suie. Il la déroulé (si on pouvait dire ça comme ça) et lut :

Harry,
Je pense que tu devrais savoir quelque chose d'important... Je suis en vie. Je ne peux t'écrire plus car je ne veux pas éveiller les soupçons et je n'ai pas d'encre ; je t'écris avec du sang de dragon.
Sniffle.

Harry ferma les yeux, stupéfait. Quand il les rouvrit, il tenait toujours la lettre dans ses mains noires à présent. Comment ? Comment Sirius Black pouvait-il être en vie alors qu'il s'est fait tué, deux ans plus tôt, par sa redoutable cousine ? C'était impossible, pensa Harry. On lui aurait certainement fait une plaisanterie. Mais seuls Ron et Hermione savaient que Sirius se faisait appeler Sniffle. Ils n'auraient pas pu lui faire ça.
Harry se creusa la tête. Il ôta de son esprit le fait que Sirius était toujours vivant. Le fantôme de Gryffondor, Nick-Quasi-Sans-Tête, le lui avait fait comprendre il y a deux ans. "Sûrement quelqu'un qui a voulu que je m'inquiète, sangea Harry. Qui, à part Ron et Hermione, savent que Sirius se faisait appeler Sniffle...?" Les Weasley, eux, le savaient, bien sûr... Peut-être Ginny ? A cette pensée, Harry enleva ses lunettes et les essuya. Ce n'est PAS parce qu'il avait rompu avec Ginny qu'elle pouvait lui faire un coup pareil. Il l'élimina d'office, ainsi que les Weasley. Même les jumeaux farceurs Fred et George n'auraient pas pu faire une plaisanterie de ce genre. Il fouilla sa mémoire. Les membres de l'Ordre du Phénix le savaient, eux. Il pensa d'abord à Mondigus Fletchler, un escroc qui collectionnait les chaudrons volés. Harry élimina les Aurors, chasseurs de mages noirs. Soudain, un éclair passa dans son esprit : Rogue. Rogue savait, lui. Et maintenant, comme il était au service de Voldemort, il pourrait lui envoyer un... signal ou quelque chose comme ça. "Cette fois, pensa Harry, je ne me laisserait pas tomber dans le piège. Je ne suis pas du tout inquiet."
Pourtant, ce n'était pas dans la nature de Harry de ne penser à autre chose qu'à ça. Il sortit des lettres que son parrain lui avait envoyé. L'écritures de celles-ci avec la nouvelle était la même. Il déroula un vieux rouleau de parchemin et inscrivit en double :


Chers Ron et Hermione,
Je viens de recevoir une lettre de Sniffle ! Je ne pense pas qu'il soit en vie, mais je soupçonne Rogue dans le coup. Pourtznt, l'écriture de cette lettre avec les autres que Sniffle m'a envoyé est identique. Je ne sais pas du tout quoi faire. Je ne vais quand même pas lui renvoyer une lettre, non ?
S'il vous plaît, répondez-moi au plus vite.
Harry.

Après un moment d'hésitation, Harry nota :

Et je suis vraiment désolé pour ne pas vous avoir écrit. J'espère que vous vous amusez bien.

Il attendit qu'Hedwige revienne pour lui donner les lettres. Si le hibou les rapportait à uqelqu'un d'autre, sa lettre serait interceptée. Harry l'accrocha donc aux pattes d'Hedwige et mit l'oiseau noir dehors et regarda partir sa chouette blanche comme la neige.
"J'aurais dû attendre jusqu'à demain, se dit Harry. Je vais chez Ron le 28 et on est le 27 ! Pas la peine de les inquiéter."
Pourtant, le lendemain, Harry se réveilla de très mauvais humeur. Quand il arriva dans la cuisine, les Dursley qui prenaient leur petit-déjeuner sortirent en trombe de la pièce, même si Harry n'avait nullement l'intention de les embêter aujourd'hui.
Toute la journée, Harry regarda sa montre. Ron, Hermione et les Weasley vanaient le chercher à seize heures trente. A seize heures vingt-neuf, la sonnette retentit. Harry s'empressa d'aller ouvrir. Les Dursley savaient que des sorciers allaient le chercher.
_Harry ! s'exclama Ron. Ca va ?
_A merveille, répondit Harry. Où est Hermione ?
Ron lui lança un regard sombre.
_Son avion a été retardé. Tu savais, toi, qu'elle allait partir à Hawaï ?
_Non... Mais je ne pense pas qu'elle savait qu'elle allait y aller avant les vacances, dit tout de suite Harry.
Il ne voulait pas que Ron se fache pour un rien.
_Allez, on va chercher tes affaires. Oh, non, attends, je voudrais voir les Dursley. J'imagine que tu leur a fait les 400 coups, non ?
_N'imagines plus, Ron, répondit Harry en souriant. Il se pourrait que ce soit la vérité. Ils sont dans le salon.
Ron entra dans la maison en laissant des traces de boue partout.
_Bonjour ! s'exclama Ron. Ron Weasley, dit-il en tendant la main à l'oncle Vernon.
Celui-ci répondit par un hochement de tête.
_Quelle impolitesse, grogna Ron -mais en souriant-.
Il regarda Harry et dirent à l'unission :
_Accio !
Les deux mains de l'Oncle Vernon vinrent se poser sur celles des deux amis. La tante Pétunia poussa un hurlement strident et s'emparra du téléphone.
_Hé, ho, arrêtez, dit Ccalmement Ron. On va les lui rendre, ses mains, ajouta-t-il en marmonnant un sort.
Les mains de l'oncle Vernon qui était pétrifié se remirent sur ses gras avants-bras.
_Qu'est ce que vous faites ? demanda poliment Ron. Donnez-moi ce félétone tout de suite.
La tante Pétunia hurla en tendant le téléphone à Ron qui regarda Harry en éclatant de rire.
Deux secondes après, son tablier entraînait celle-ci dans une danse remuante.
_On ferait mieux de partir, comenta Harry en regardant tendrement la tante Pétunia. On ne sais jamais, peut-être que je reviendrais ?
Celle-ci hurla tellement fort que l'oncle Vernon lui enfonça un coussin dans la bouche. Elle s'évanouit sur le canapé.
_Au revoir, dit joyeusement Harry. Je vais chercher mes affaires... Tu viens, Ron ?
_J'arrive.
Ils montèrent dans la chambre de Harry en pouffant de rire.
_Est-ce que tu as reçu ma lettre ? quetsionna Harry.
_Non, pourquoi ? répondit Ron, soupçonneux. Tu ne m'a pas écrit beaucoup.
_Hé, je t'ai envoyé une lettre. Sinon, regarde celle-ci...
Un craquement sonore fit sursauter Harry.
_Allo omorha ! cria-t-il en voyant Dudley qui essayait d'entendre leur conversation. Qu'est ce que tu fiches ? Ce n'est pas bien d'écouter aux portes, Dud... Une belle correction fera l'affaire. Sectumsempra !
Du sang jaillit du ventre et de la tête de Dudley qui s'effondra sur le plancher qui faillit craquer sous son poids. Ron le traîna dans sa chambre pendant que Harry décrochais ses posters de l'équipe de Quidditch des Canons pour les mettre dans sa valise. Il fourra ses habits dedans tandis que Ron revint et ramassa les livres qui joncghaient le sol.
_Alors, cette lettre ? demanda Ron en souriant.
Harry lui montra la lettre de Sirius. Ron resta un instant sans bouger, les yeux rivés sur le parchemin.
_C'est impossible, déclara-t-il tout simplement, dès qu'il eut fini sa lecture. C'est tout bonnement impossible.
_Eh bien, tu vois enfin ce que je ressens ! Je ne sais absolument pas quoi faire, tu sais !
_Je suis sûr que c'est une farce. Peut-être Fred et George ? Ou Mondigus ?...
_Non, coupa Harry, agacé. Ce n'est pas une plaisanterie, c'est un piège ou...
Harry ne finit pas sa phrase. Et si c'était la vérité ? Si Sirius était vraiment vivant ? Ron hocha la tête de gauche à droite.
_Non, c'est impossible, je te dis. C'est tellement... N'y prête pas attention, Harry.
_Et si c'était vrai ? Si il était vraiment vivant ? Et qu'il désespère parce que mon idiot de copain ne croie pas que cette lettre soit vraiment de lui, hein ? Tu y as pensé, à tout ça ?
_Je pense qu'il faudrait juste montrer ça à Hermione. Elle saura quoi faire, elle.
Ron commença à ramasser les affaires de Harry.
_Attends..., dit Harry, essayant de se souvenir d'une formule.
Nymphadora Tonks, Aurore et membre de l'Ordre du Phenix, lui avait appris un sortillge pour faire la valise...
_Ah, oui... Failamalle !
Les livres s'empilèrent et les bouts de vieux parchemins se rangèrent dans une pochette de valise.
_Je n'ai rien oublié ? demanda-t-il en scrutant sa chambre.
_Non, je ne vois rien... Ah, si, regarde sous ton lit, dit Ron accroupi. Il y a quelque chose.
Harry saisit une lettre que Ginny lui avait donné quand ils sortaient ensemble.
_C'est rien. Allons-y.
Ron jeta à Harry un regard soupçonneux puis descendit la valise de celui-ci pendant qu(Harry regardait dans sa chambre, voir s'il y avait quelque chose qu'il avait pu oublier. Il relva la lame de parquet dans laquelle il avait mis de la nourriture pendant tant d'années. Il ne vit que des moutons qui le firent éternuer.
_Bon, tu viens, oui ? s'impatienta Ron.
_J'arrive, répondit Harry en quittant sa chambre, le poster des "Canons de Chudley" dans la main.
Arrivé dans le hall, il lança :
_Au revoir !
Les Dursley ne répondirent pas. Ils avaient barricadés la porte du salon sans se soucier de Dudley qui gisait sur le plancher à l'étage.
Quand ils sortirent, Harry ressentit un sentiment de liberté qu'il n'avait jamais éprouvé jusqu'auparavent, même à Poudlard. Il poussa un cri de joie qui alerta la voisine, qui regardait à travers les rideaux. Ron fit un signe de main à son père, Mr Weasley, qui était garé devant les jonquilles de la tante Pétunia et observait avec passion le tuyau d'arrosage automatique.
_Ah, vous voilà enfin ! Vous en avez mis, du temps ! Vous avez avertis les Dursley que vous êtes partis, j'espère ? ajouta Mr Weasley, le ton autoritaire.
_Oui... Pour ça, je pense qu'ils le savent, dit Harry. Bonjour, Mr Weasley.
_Ah, Harry, oui ! Comment vas-tu ?
_Très bien... Et vous ?
_Oh... Tu sais, j'ai toujours énormément de travail au ministère, surtout depuis que j'ai été promu, tu le sais, n'est-ce pas ?
_Oui, Mrs Weasley m'a prévenu.
_Bon, on y va, oui ? s'impatienta Ron.
Ils entrèrent dans une voiture noire aux vitres tintées. Deux heures après, ils arrivèrent au Terrier, où une ambiance joyeuse reignait.
_Qu'est ce qui ce passe ? demanda Harry, surpris.
_On prépare le mariage de Fleur et Bill.

# Posté le mardi 13 juin 2006 14:17

Modifié le vendredi 21 juillet 2006 06:57

Merci à hp7-fanfic

Salut tout le monde !!
Je voulais juste dire merci beaucoup à Yuna, l'auteur de hp7-fanfic, qui m'a rendu visite et qui est très sympa avec moi. Si vous voulez aller sur son blog, c'est ici ==> hp7-fanfic

# Posté le vendredi 14 juillet 2006 07:35

CHAPITRE 3 : LA METAMORPHOSE D'HERMIONE

CHAPITRE 3 : LA METAMORPHOSE D'HERMIONE
Harry s'avança vers le Terrier. Des guirlandes et des bougies flottaient dans l'air, des décorations était accrochées un peu partout, un vieil homme aux cheveux couleur paille que Harry avait déjà vu était assis sur un banc, un livre à la main. Il remarqua aussi que la plupart des gens étaient français, des jeunes femmes aux cheveux blonds et aux yeux bleus éclataient sans cesse de rire, des petits enfants s'amusaient en s'aspergeant d'eau, mais Harry s'aperçut que personne de Poudlard n'était encore arrivé. Lorsqu'il en parla à Ron, celui-ci lui répondit :
_Parce que les français viennent de loin. Le mariage a lieu dans deux jours, alors les autres viendront demain. En tout cas, j'en suis content. Tous les français viennent me voir en me demandant : "Tu es heureux pour Fleur et frère ?"et je dois répondre : "Oh, oui, quelle joie !", sinon je passe pour un idiot. Oh, Maman a sorti la nourriture ! ajouta-t-il en se précipitant vers une grande table tandis que Harry prenait sa valise.
_Ron, ne mange pas tout, voyons ! Tu es revenu... alors... Harry doit être dans les parages, non ?
Mrs Weasley accourut vers Harry et le prit dans ses bras.
_Oh, Harry chéri... Je suis si contente que tu sois là, si contente ! Viens, je voudrais te présenter aux invités.
_Oh... Je ne suis pas sûr que... Je dois défaire mes valises...
_Oui, mais ça peut attendre, n'est-ce pas ? Ron ! Je peux te voir, tu sais ! Repose les brochettes là où elles étaient, dit-elle en voyant Ron se servir une quantité généreuse devant deux jeunes filles qui avait l'ait indigné. Laisse nos invités se servir en premier.
Elle traîna Harry jusqu'aux deux filles qui lançaient à Ron un regard scandalisé. Elles était toutes les deux blondes aux yeux bleus.
_Katia, Juliette, je vous présente Harry ! s'exclama Mrs Weasley en articulant -de toute évidence, ces filles-là étaient françaises.
Katia et Juliette firent les yeux ronds en regardant le front de Harry et en parlant entre elles, l'air excité.
_Bon, viens, je vais aller chercher les autres... Ron, va dans la maison, mais arrête de prendre de la nourriture, enfin ! C'est incroyable, ça !
Elle emmena Harry jusqu'à un couple de quarante ans environ, dont la femme tenait par la main une petite fille que Harry reconnut.
_Harry, voici M et Mme Delacour, dit Mrs Weasley. Voici Harry Po-tter ! Ha-rry Po-tter !
_Bonjour, dit le père de Fleur à Harry. Nous sommes enchantés, mais voyez-vous, elle ne peut pas parler anglais.
Il était grand, blond aux yeux gris, et semblait très jeune pour son âge, tout comme sa femme qui lui ressemblait comme de gouttes d'eau, sauf ses yeux bleus.
_Euh... Oui, bonjour. Bonjour, Gabrielle.
La petite fille fit un grand sourire à Harry et rougit, puis se cacha derrière sa mère.
_Bon, je pense que nous ferons les présentations plus tard... Tu devrais monter tes valises, Harry chéri. Tu veux de l'aide ?
_Non, merci, Mrs Weasley. Est-ce que Hermione est arrivée ?
_Pas encore, elle prends l'avion aujourd'hui et arrive demain... Mon Dieu, que tu es maigre ! Je n'avais pas remarqué ! Veux-tu une part de gâteau ?
_Euh... Non, ça ira. Je n'ai pas très faim.
Bon, alors je pense que tu peux aller dans la chambre de Ron... Même si elle est petite, vous y dormirez avec Hermione et Ginny. Il faut de la place pour les invités, certains campent même dehors...
Harry prit ses valises et les monta en haut. Il croisa Fleur dans les escaliers, et, sans le faire exprès, lui donna un coup de valise.
_Ohlàlà, mais vous ne pouvez pas faire attention ? C'est insensé, les gens comme vous.
Dès qu'elle reconnut Harry, elle devint toute excitée.
_ARRY ! Ohlàlà, tu m'as bien manqué ! Désolée pour t'avoir criée dessus, Arry, mais tant de personnes de marchent dessus... Ohlàlà, pas étonnant que tu m'écrase le pied ! Tu veux que je t'aide ? demanda-t-elle.
_Euh... Oui, d'accord, répondit bêtement Harry.
Avec l'âge, Fleur était de plus en plus belle. Surtout qu'elle portait une magnifique robe bleue clair, et qu'elle regardait Harry droit dans les yeux.
_C'est ta robe de mariage ? demanda-t-il.
Elle faillit s'etouffer de rire.
_Ohlàlà, Arry, que tu es bête alors ! Personne, sauf ma famille, ne doit me voir avec la robe, et puis je ne m'habillerais pas en bleu, c'est insensé... C'est juste une robe d'été.
Harry pensa qu'il aimerait beaucoup la voir en été...
Avec l'aide de Fleur, il monta les escaliers jusque dans la chambre de Ron.
_Merci beaucoup, Fleur, dit Harry.
_Oh, mais ce n'est pas de problème ! répondit-elle en éclatant de rire.
Ron sortit de sa chambre.
_Fleur ! ça va ?
_Oui, Ron ! Tu as sans doute oublié que je me marriais demain ?
Ron ne répondit pas mais contemplait Fleur. Harry savait qu'il aurait aimé être à la place de Bill.
_Bon, à plus tard, Harry, dit Fleur en souriant.


Je fais la suite dans un autre article...

# Posté le vendredi 21 juillet 2006 06:51

Modifié le mercredi 25 juillet 2007 09:11

CHAPITRE 3 : LA METAMORPHOSE D'HERMIONE (SUITE)

CHAPITRE 3 : LA METAMORPHOSE D'HERMIONE (SUITE)
Ron et Harry rentrèrent dans la chambre. Harry vit trois matelas sur le sol. Il n'était pas très à l'aise si Ginny allait dormir ici. Il n'avait jamais dormi avec une fille.
_Alors, on va dormir avec Hermione et Ginny ? dit-il à Ron.
Celui-ci le regarda d'un air sombre.
_Ouais. Ginny, c'est ma soeur, ça va, mais Hermione...
Harry regarda Ron d'un air surpris. Harry sortait avec Ginny, mais Ron n'avait jamais...
_Quoi, Hermione ?
Ron s'aperçut de sa gaffe.
_Rien, mais c'est gênant de dormir avec une fille, et comme Ginny est ma soeur, c'est surtout pour Hermione.
S'apercevant qu'Harry allait être gêné de dormir dans la même chambre que Ginny, il lui proposa de dormir sur son lit.
_Et puis elle, elle dormira le plus éloigné de toi, OK ?
_Mais après, tu seras à côté d'Hermione.
Ron se renfrogna et essaya de trouver une solution.
_Cette nuit, de toute façon, Hermione ne sera pas là, alors...
Harry défit ses bagages et ouvrit la cage d'Hedwige.
_Tu crois que je peux la faire sortir ? demanda-t-il.
_Aucune idée, dit Ron en rangeant l'Eclair de Feu de Harry dans son placard. Va demander à Maman.
Harry descendit les escaliers et alla trouver Mrs Weasley qui répétait à quatre filles françaises qui venaient de Beaubâtons que le mariage avait lieu dans deux jours.
_Non, pas demain ! DEUX JOURS !
Les filles ne comprenaient apparement pas et secouaient la tête de gauche à droite.
_Oh, Harry ! Je suis contente. Peux-tu aller chercher Fleur, s'il te plaît, qu'elle traduise ?
_Oui... Mrs Weasley, est-ce que je peux faire sortir Hedwige ?
_Oui, il n'y a pas de problèmes, nous avons sorti les hiboux cet été. Ah, mesdemoiselles, voici HARRY ! HARRY POTTER ! Vous ne comprenez absolument rien, n'est-ce pas ? Voici Eva, Justine, Déborah et Claire.
_Enchanté, dit Harry.
Puis il courut chercher Fleur dans le jardin. Il la trouva en train de parler à une bonne dizaine de filles qui gloussaient.
_Fleur ?
Elle se retourna et parut ravie.
_Oh, Arry, je vais te présenter mes amies ! Adélaïde, Eléonore, Linda, Julie, Ségolène, Sophie, Solène, Anaïs, Maëlle, Camille et Laure.
_Bonjour..., dit Harry qui n'avait retenu aucun prénom français depuis le début, sauf Katia et Juliette. Fleur, Mrs Weasley te cherche, elle essaye de dire à tes copines que le mariage est dans deux jours, pas demain.
_Ohlàlà, que c'est dur d'être traducteur ! s'exclama Fleur en expliqaunt à ses amies qu'elle devait y aller. Une brune dit quelque chose en frnaçais à Fleur. Toutes les filles éclatèrent de rire et Fleur leva les yeux au ciel.
_Viens, Arry, dit-elle en traversant le jardin. Oh, Sabine, je suis si contente que tu sois là !
Une autre fille venait à sa rencontre en souriant. Environ vingt filles la suivait.
_Arry, voici d'autres amies à moi, qui parlent anglais. Il y a Stéphanie, Ariane, Pauline, Léa, Sandra...
_C'est ça, répondit Harry, qui n'avait aucune envie d'avor cinquante prénoms de filles françaises à retenir. Fleur, Mrs Weasley attend.
_Oh, oui, c'est vrai. Ohlàlà, ce mariage m'obsède tellement, je ne pense qu'à ça ! J'arrive, Molly, j'arrive ! Oh, mais Arry, tu devrais aller voir Bill !
_Oui, c'est ça. A plus tard.
Harry remonta en haut et vit Bill.
_Harry ! Comment vas-tu ? demanda-t-il quand il vit Harry.
Ses griffures de loup-garou étaient encore visibles et les croûtes avaient l'air comme neuves.
_Très bien. Je viens juste de parler à Fleur. Apparement, elle a beaucoup d'amies.
Bill se renfrogna.
_Oh, non... Je lui ai bien dit de ne pas présenter ses amies à tout le monde, vu qu'elles seront présentées au mariage... Elle m'a parlé deux heures de son amie Sabine. Tu as vu Charlie ? Il doit être dans la chambre d'à côté.
_Ah... OK. Je vais lui dire bonjour. Et Percy...?
_Oh, lui... On l'a invité, bien sûr, c'est Maman qui y tenait. Mais il a répondu en refusant parce qu'il avait soi-disant trop de travail. Tu parles ! Je suis sûr qu'il est jaloux. Il a toujours aimé Fleur.
Harry alla dans la chambre et vit qu'un couple enlacé d=s'embrassait dans le lit. Il referma aussitôt la porte et se précipita dans la chambre de Ron.
_Qu'est ce qui t'a pris tant de temps ? s'étonna Ron.
_J'ai rencontré Fleur qui m'a présenté ses copines, puis Bill qui m'a parlé de Percy...
Ron serra les poings en mramonnant pour lui.
_Cette andouille... Mais surtout, n'en parle pas à Maman. Elle fond en larme chaque fois qu'on lui en parle. Comme l'année dernière, quoi.
_Ah, oui, je suis allé dans la chambre de Charlie. Il était enlacé avec une fille...
_Ouais, c'est la copine de Fleur, tu sais, Juliette. Eh bien, il passe ses journées avec elle dans sa chambre. Alors, tu peux laisser Hedwige sortir.
_Ouais. Ta mère m'a dit qu'elle avait laissé vos hiboux sortir tout l'été.
Ron ne répondit pas et continua de défaire la valise de Harry.
_Hé, tu as combien de lettres, là-dedans ?
Harry resta pétrifié. Ses lettres étaient de Ginny, qui lui demandait pourquoi il ne répondait pas. Tout l'été, Harry y avait réfléchi. C'était sûr, il était follement amoureux de Ginny. Mais l'entraîner dans cette histoire d'Horcruxes... Il avait préféré ne pas lui répondre. Même s'il regrettait.
_Tu... Tu les a lues...?
Ron baissa la tête.
_Non, non, bien sûr que non.
Harry savait qu'il mentait. Ron n'avait jamais été à l'aise dans la relation Harry-Ginny, et se sentait gêné. Il n'aimait pas les voir s'embrasser et restait souvent avec Hermione pendant que Harry passait son temps à se promener dans le parc avec Ginny. Ron était indigné qu'Hermione le laisse faire avec la quantité de devoirs, parce que quand il traînait, Hermione lui criait dessus. "Parce que l'amour, c'est aussi beau que l'amitié, et comme on est toujours fourrés ensemble... Ils en ont besoin. C'est comme se priver de nos meilleurs amis".
Le soir, Harry se coucha de bonne heure, sans se soucier de Ron qui parlait tout seul.

Harry se réveilla en sursaut. Ron venait de pousser un juron si fort qu'il se demanda si tous les invités n'avaient pas entendus. Dans la pénombre, Harry distingua une ombre qui alluma aussitôt l'interrupteur.
_Chut ! Ron, ne fais pas tant de bruit !
Harry eut le souffle coupé.
_Hermione ?
La jeune fille qui se tenait là ne ressemblait pas du tout à Hermione. Elle n'avait pas les cheveux touffus et châtains, mais lisses et blonds clairs. Ses yeux n'avaient pas changés, bien sûr, mais sa peau était tellement bronzée que Harry se demanda combien de temps elle était restée au soleil. D'ailleurs, il lui posa la question. Hermione s'offusqua.
_C'est bon, hein ! A Hawaï, il fait chaud, on ne peut pas éviter le soleil.
_D'accord, mais qu'est ce que tu as fais à tes cheveux ? demanda Ron en regardant Hermione sur tous les angles.
_C'était pour le mariage ! Je voulais avoir l'air présentable ! Et arrêtez de me regarder, tous les deux. Ouah, Harry, tu es vraiment...
_Oui, bon... Est-ce que tu pourrais partir ? demanda Harry. J'aimerais me changer.
_Moi aussi, figure-toi. Je viens d'arriver en Angleterre après 20 heures de voyage.
_Tu étais seule ? questionna Harry, étonné.
Hermione rougit un peu, même si on ne pouvait pas le voir tellement ses joues étaient foncées.
_Non, j'étais avec... euh... mes parents, répondit-elle.
Harry eut un doute, mais il n'insista pas.
_Vous pouvez me laisser ? demanda Hermione.
_Ecoute, lança Ron, tu es habillée, non ? Tandis que nous...
Hermione ne l'écouta pas et le vira du lit ainsi que Harry.
_Ca sent le renfermé, ici, dit-elle en toute réponse. Allez, sortez.
_Tu sais, les salles de bain, ça existe, grommela Ron. Nous, on va être dans le couloir en cazleçon avec une couverture sur nous... On aura l'air idiots.
_Oui, mais les françaises y passent tellement de temps ! ne soyez pas stupide.
Et elle leur claqua la porte au nez. Pendant une demi-heure, Ron et Harry eurent des sourires gênés devant les amies de Fleur qui passaient, indignées, en se chuchotant à l'oreille.
_ARRY, RON ! Que faites-vous donc ? s'exclama Fleur en arrivant avec une de ses amies. Rentrez immédiatement dans a chambre.
Elle ouvrit la porte si fort que Harry pensa que, si Hermione était derrière, elle aurait mal. Celle-ci poussa un cri persant.
Elle était dans un coin et enfilait son T-shirt. Elle le mit à l'envers et lança à Fleur :
_Qu'est ce que tu fais, là ?
Elle était vraiment furieuse. Elle jeta à Harry et à Ron un regard noir.
_Pourquoi vous l'avez laissé entrer ? hurla-t-elle.
_Tout nus dans le couloir, ils chassaient mes invités, répondit Fleur en criant.
_Hé ! coupa Harry. Nous n'étions PAS tout nus !
_C'est ça, répondit Fleur. Hermione, tu ne comptes pas mettre CA pour mon mariage ? C'est ridicule, voyons. Habille-toi bien.
_J'aimerais bien, si tout le monde n'arrêtais pas d'ENTRER ! cria Hermione en sortant de la chambre, furieuse.
Fleur lui lança un regard tellement froid que Harry aurait déjà déguerpi.
_Bon, eh bien, je pense que vous devriez vous habiler, vous aussi, lâcha Fleur en s'ren allant.


Si quelqu'un sait comment mettre en majuscule : les accents é et è et le ç, dites le moi, s'il vous plaît !!!!!!!!

Je fais une pub pour une super fanfic :hp7fanfic

# Posté le vendredi 21 juillet 2006 07:24

Modifié le mercredi 25 juillet 2007 13:02